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The Afters - Beautiful Love
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De quel dieu ou bien de quel diable
Peux-tu être l'étrange créature
Dangereusement désirable
Derrière ce regard d'enfant si pur
Je sais que tu es..
Un ange... étrange
Qui se croit tout permis
Et met le feu à toutes mes nuits
Rien qu'un ange étrange
J'ai si peur quand le jour se lève
Que tu ne sois plus qu'une illusion
Femme mystère venue de mes rêves
Le fruit de mon imagination
Quel est ton secret
Mon ange... étrange
Ma raison, ma folie
Qui d'un seul mot
Détruit toute ma vie
Rien qu'un ange étrange
Tu es faite pour l'amour
Mais tu ne fais pas l'amour
Tu m'enflammes, tu me défies
Noyé dans te cheveux d'or
Mon enfer est dans ton corps
Ou est ton paradis
Toi mon ange... étrange
Qui me dit qu'elle s'ennuie
Comme un ange étrange
Rien qu'un ange... étrange
Dérisoire et jolie
Qui dit je t-aime et puis qui oublie
Comme un ange étrange
Rien qu'un ange ....étrange
Qui se croit tout permis
Et met le feu à toutes mes nuits
Comme un ange étrange
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David Hallyday "Ange étrange" *
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*Même regard, même direction
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Toutes les cultures et mythologies témoignent d'un intérêt particulier pour le phénomène des jumeaux. Quelles que soient les formes sous lesquelles ils sont imaginés, parfaitement symétriques, ou bien l'un obcur et l'autre lumineux, l'un tendu vers le ciel et l'autre tendu vers la terre, l'un noir et l'autre blanc. Quand ils symbolisent aussi les oppositions internes de l'homme [...] ils revêtent une signification sacrificielle: la nécessité de la destruction ou de la soumission, de l'abandon d'une partie de soi-même, en vue du triomphe de l'autre. Les jumeaux symbolisent d'autre part l'état d'ambivalence de l'univers mythique. Craints et adorés, ils sont toujours chargés d'une valeur intense.
Source: Dictionnaire des symboles
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On est habituellement fasciné par une image, l'apparence de quelqu'un mais là, c'est avec les mots que l'auteur a réussi à nous fasciner... Fascinant...
" C'est là, en pleine cantine, alors que je m'efforçais de discuter avec des inconnues indiscrètes, que je les vis pour la première fois.
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Ils étaient assis dans un coin, aussi loin que possible du milieu de la longue pièce où je me trouvais. Ils étaient cinq. Ils ne parlaient pas, ne mangeaient pas, bien qu'ils eussent un plateau - intact - devant eux. Contrairement à la plupart des élèves, ils ne me guignaient pas, et il me fut aisé de les observer sans risquer de rencontrer une paire d'yeux exagérément curieux. Ce ne fut cependant rien de tout cela qui attira - et retint - mon attention.
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Ils n'avaient aucun trait commun. L'un des trois garçons, cheveux sombres et ondulés, était massif - musclé comme un type qui soulève de la fonte avec acharnement. Le deuxième, blond, était plus grand, plus élancé, mais bien bâti. Le dernier, moins trapu, était long et mince, avec une tignasse désordonnée couleur cuivre. Il avait l'air plus gamin que les deux autres, lesquels évoquaient moins des lycéens que des étudiants de fac, voire des enseignants.
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Les filles étaient à l'opposé l'une de l'autre. La grande était hiératique. Elle avait une silhouette magnifique, comme celles qui font la couverture du numéro spécial maillots de bain de Sports Illustrated, du genre qui amène chaque femme se retrouvant à côté d'elle à douter de sa propre beauté. Sa chevelure dorée descendait en vagues douces jusqu'au milieu de son dos. La petite, mince à l'extrême, fine, rappelait un lutin. Ses cheveux noir corbeau coupés très court pointaient dans tous les sens.
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Et pourtant, ces cinq-là se ressemblaient de façon frappante. Ils étaient d'une paleur de craie, plus diaphane que n'importe quel ado habitant cette ville privée de soleil, plus clairs que moi, l'albinos. Tous avaient les yeux très sombres, en dépit des nuances variées de leurs cheveux. Ils présentaient également de larges cernes sombres, violets, pareils à des hématomes, comme s'ils souffraient d'insomnie ou relevaient à peine d'une fracture du nez. Bien que celui-ci, à l'instar de tous leurs traits, fût droit, parfait, aquilin.
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Mais ce n'était pas ça non plus qui me fascina en eux. Ce fût leurs visages, si différents et si semblables, d'une splendeur inhumaine et dévastatrice. De ces visages qu'on ne s'attend jamais à rencontrer sauf, éventuellement, dans les pages coiffure d'un magazine de mode. Ou sous le pinceau d'un maître ancien ayant tenté de représenté un ange. Il était difficile de déterminer lequel était le plus sublime. La blonde sans défaut, ou le garçon aux cheveux cuivrés, peut-être. "
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La symbolique de l'étoile à 5 branches
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Cette étoile est symbole de protection mais aussi le symbole du Diable quand elle est à l’envers.
Elle représente la perfection de l’univers grâce à ses 5 branches et aussi les grands principes que l’homme doit développer pour arriver à cette perfection, c'est à dire Amour, Sagesse, Vérité, Justice et Vertu. Elle figure l'homme régénéré, rayonnant comme la lumière, au milieu des ténèbres profanes. C’est aussi le symbole de l’Androgynie.
Source: Dictionnaire des symboles et ici
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La Passion
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Passion et affectivité
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On ne décide pas d’être passionné : on « tombe amoureux », dit le langage populaire, métaphore d’une chute vécue plutôt comme un envol… L’étymologie révèle cette passivité du sujet qui, pris par une passion, subit un état lié à une souffrance, un bouleversement de son affectivité, de sa pensée et de ses actes.
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Tendance polymorphe (=qui présente plusieurs formes)
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La passion, comme tendance durable et exclusive, agit sur la totalité de l’existence, privée et sociale. Elle peut survenir brusquement ou de façon insidieuse et progressive. Ce bouleversement de l’âme polarise tout sur l’objet de la passion (être aimé, jeu, etc…). Et les objets sont multiples, les passions polymorphes.
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Passion et destin
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Paradoxalement, ce caractère involontaire est vécu comme le signe d’une élection : touché par le destin, le passionné se distingue des autres. Sa passion s’offre comme une vocation. Sa vision du monde, des autres et de lui-même change. Il s’ouvre sur l’absolu, le parfait, le pur, l’éternel. Son visage, ses gestes, sa fougue, tout indique qu’il est soulevé par un enthousiasme d’autant plus grand que sa passion est forte.
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Passion et finitude
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Mais en même temps, il est inquiet, soufrant, insatisfait, voire torturé. C’est que la réalité ne peut jamais combler son attente. Il est pris entre une réalité limitée et une passion qui exige qu’il brise les limites de la finitude.
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Passion et bonheur
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Mais à l’entendre, ce qu’il vit est passionnant, même s’il ne parvient pas à bien exprimer le caractère exceptionnel de son vécu, indicible. Il est « ailleurs ». Son expérience est exaltante. En ce sens, la passion libère le sujet des contraintes de la plate réalité, donnant à celle-ci un relief extraordinaire. Un bonheur suprême ne serait-il pas atteint si nous pouvions vivre cette passion ?
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