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Cette chanson me fascine.
La mélodie. Le son. L'intonation des mots.
Rauhfaser "Die Schöne und das Biest"
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Cette chanson me fascine.
La mélodie. Le son. L'intonation des mots.
Rauhfaser "Die Schöne und das Biest"
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" Est-ce que tu vois, toi aussi, quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing,
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l’odeur délicieuse de la liberté
Quand tu craches des soleils, la tête haute, dans le vent, quand tu chantes à tue-tête
A l’amour qui revient, couronné de lauriers
Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s’ils essaient encore ils se frotteront à mille cœurs debout
Le combat a fait rage, le combat était dur, il a fait des ravages
C’est écrit sur les rides de nos pères ivres de fierté, ils n’ont rien laché, jamais
Il y a là la victoire qui nous tend des bras d’or
Et puis ces rues qui chantent et ces drapeaux dehors
Je te prendrai la taille et puis nous goûterons à ces instants de vie "
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Cali "1000 coeurs debouts"
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P.O.D "Youth of the nation"
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J'étais tombée si bas, j'avais touché le fond
Mes histoires j'en avais fait le tour
Tout me semblait sourd, j'avais perdu l'envie,
Tout n'était que fiction sans toi
Je suis restée seule ainsi, mais inconsciemment
J'attendais ce jour
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Mon héros est arrivé, Sans se presser
Mon héros est arrivé, Mon coeur a vacillé
Je pars avec toi,
Promets-moi que la vie c'est ça
J'irais où tu voudras
Peu m'importe l'endroit
Si je reste avec toi...
Je pars avec toi...
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Tenus par un fil, en amour on se perd
C'est la vie qui reprend son cours faite de petits rien
J'ai confiance en son regard
Je m'abandonne je laisse faire
Que jamais ne s'arrête le temps qui nous retient
Sur le même chemin
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Pour ma part j'aime à croire
Que cette histoire est sans fin
Si demain nous sépare à jamais, je me souviens...
Mon héros est arrivé, sans se presser
Mon héros est arrivé, mon coeur a chaviré
Je pars avec toi,
Promets-moi que la vie c'est ça
J'irai où tu voudras
Peu m'importe l'endroit
Si je reste avec toi
Si c'est avec toi
Je pars avec toi
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Mayane Delem "Je pars avec toi"
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Ce livre d'Anne Rice a été publié dans les années 90 et non ces derniers mois. Nan je précise parce que...
Pour les fans de vampires, ce chef d'oeuvre est pour vous! Oui oui ça parle bien de vampires ^^
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"Ils étaient minces et beaux, agréablement androgynes et même un peu sauvages dans leur mise et dans leurs gestes."
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"Le monde du rock m'enchantait, la façon dont les chanteurs invoquaient en hurlant le bien et le mal, se proclamaient anges ou démons, et celle dont les autres mortels les acclamaient. On les eût pris parfois pour de pures incarnations de la démence. Pourtant, la complexité de leur execution était technologiquement éblouissante"
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"Leur brutalité, leur insolence et aussi la façon dont ils étaient acceuillis à bras ouverts par le public, des plus riches aux plus pauvres"
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"La musique rock avait quelque chose de vampirique"
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"Elle devait paraitre surnaturelle même à ceux qui ne croyaient pas à ces choses. Cette façon dont la musique électrique pouvait prolonger indéfiniement une note, accumuler les harmonies jusqu'à tout dissoudre dans le son, permettait de traduire éloquement la terreur. C'était quelque chose qu'on avait encore jamais entendu"
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"Avec leurs longues chevelures et leurs mouvements félins, on aurait dit des anges de la bible ; leurs bijoux étaient égyptiens. Même pour répéter, ils se maquillaient le visage et les yeux."
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"Son visage était anguleux, avec des pomettes parfaites, larges et haut placées, mais délicates. La machoire, quoique d'une exquise féminité, était fermement dessinée. Les yeux, d'un clair bleu de cobalt, s'ourlaient d'une épaisse frange de cils"
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*Même regard, même direction
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Toutes les cultures et mythologies témoignent d'un intérêt particulier pour le phénomène des jumeaux. Quelles que soient les formes sous lesquelles ils sont imaginés, parfaitement symétriques, ou bien l'un obcur et l'autre lumineux, l'un tendu vers le ciel et l'autre tendu vers la terre, l'un noir et l'autre blanc. Quand ils symbolisent aussi les oppositions internes de l'homme [...] ils revêtent une signification sacrificielle: la nécessité de la destruction ou de la soumission, de l'abandon d'une partie de soi-même, en vue du triomphe de l'autre. Les jumeaux symbolisent d'autre part l'état d'ambivalence de l'univers mythique. Craints et adorés, ils sont toujours chargés d'une valeur intense.
Source: Dictionnaire des symboles
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On est habituellement fasciné par une image, l'apparence de quelqu'un mais là, c'est avec les mots que l'auteur a réussi à nous fasciner... Fascinant...
" C'est là, en pleine cantine, alors que je m'efforçais de discuter avec des inconnues indiscrètes, que je les vis pour la première fois.
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Ils étaient assis dans un coin, aussi loin que possible du milieu de la longue pièce où je me trouvais. Ils étaient cinq. Ils ne parlaient pas, ne mangeaient pas, bien qu'ils eussent un plateau - intact - devant eux. Contrairement à la plupart des élèves, ils ne me guignaient pas, et il me fut aisé de les observer sans risquer de rencontrer une paire d'yeux exagérément curieux. Ce ne fut cependant rien de tout cela qui attira - et retint - mon attention.
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Ils n'avaient aucun trait commun. L'un des trois garçons, cheveux sombres et ondulés, était massif - musclé comme un type qui soulève de la fonte avec acharnement. Le deuxième, blond, était plus grand, plus élancé, mais bien bâti. Le dernier, moins trapu, était long et mince, avec une tignasse désordonnée couleur cuivre. Il avait l'air plus gamin que les deux autres, lesquels évoquaient moins des lycéens que des étudiants de fac, voire des enseignants.
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Les filles étaient à l'opposé l'une de l'autre. La grande était hiératique. Elle avait une silhouette magnifique, comme celles qui font la couverture du numéro spécial maillots de bain de Sports Illustrated, du genre qui amène chaque femme se retrouvant à côté d'elle à douter de sa propre beauté. Sa chevelure dorée descendait en vagues douces jusqu'au milieu de son dos. La petite, mince à l'extrême, fine, rappelait un lutin. Ses cheveux noir corbeau coupés très court pointaient dans tous les sens.
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Et pourtant, ces cinq-là se ressemblaient de façon frappante. Ils étaient d'une paleur de craie, plus diaphane que n'importe quel ado habitant cette ville privée de soleil, plus clairs que moi, l'albinos. Tous avaient les yeux très sombres, en dépit des nuances variées de leurs cheveux. Ils présentaient également de larges cernes sombres, violets, pareils à des hématomes, comme s'ils souffraient d'insomnie ou relevaient à peine d'une fracture du nez. Bien que celui-ci, à l'instar de tous leurs traits, fût droit, parfait, aquilin.
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Mais ce n'était pas ça non plus qui me fascina en eux. Ce fût leurs visages, si différents et si semblables, d'une splendeur inhumaine et dévastatrice. De ces visages qu'on ne s'attend jamais à rencontrer sauf, éventuellement, dans les pages coiffure d'un magazine de mode. Ou sous le pinceau d'un maître ancien ayant tenté de représenté un ange. Il était difficile de déterminer lequel était le plus sublime. La blonde sans défaut, ou le garçon aux cheveux cuivrés, peut-être. "